Une Nigériane a intenté un procès contre United Airlines, estimant que la compagnie aérienne a fait preuve de discrimination raciale à son égard en l’expulsant de son vol à l’aéroport intercontinental Bush de Houston à la suite d’une plainte d’un passager l’accusant d’avoir une »mauvaise » odeur corporelle.


Le plainte pour discrimination déposée par Queen Obioma est dans un tribunal au Texas.

La plaignante a déclaré que ses enfants et elle avaient été injustement expulsés d’un vol en direction de San Francisco le 4 mars 2016, la deuxième étape d’un voyage de trois escales entre Lagos et l’Ontario, au Canada, où ses enfants vont à l’école.

Obioma se rendit aux toilettes avant le décollage et revint trouver un homme blanc qui l’empêchait d’accéder à son siège pendant plusieurs minutes. Un agent a tenté de résoudre le problème mais en vain. L’homme a catégoriquement refusé de la laisser rejoindre sa place.

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La Nigériane explique qu’un membre du personnel de United, identifié comme Russel H., lui a ordonné de descendre de l’avion. Elle a été informée par un autre agent de United que le pilote lui avait demandé de sortir car l’homme causant des problèmes se plaignait de ne pas se sentir à l’aise à effectuer le vol avec elle.

Ébranlée, Obioma a fait retirer ses enfants du vol, et la famille a pris un autre vol cinq heures plus tard. Voyageuse fréquente du programme Star Alliance de United, Obioma a déclaré que la compagnie aérienne avait fait preuve de discrimination envers elle parce qu’elle était noire, africaine et nigériane.

United répondant à une enquête sur la question au Houston Chronicle a déclaré:

« Nous n’avons pas encore été informés de cette plainte et en raison du litige en instance impliqué dans cette affaire; nous sommes incapables de fournir d’autres commentaires ».

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Au Nigeria, des agents de santé refusent de participer à la campagne de dépistage de la fièvre hémorragique Ebola dans les aéroports à cause d’une grève qui dure déjà plus de 20 jours. Des observateurs dénoncent un « manque de patriotisme ».

C’est un mot d’ordre lancé, il y a quelque trois semaines par le Joint Health Sector Unions (JOHESU), une coalition des syndicats des agents de santé. Ces syndicats réclament principalement l’amélioration des conditions de travail et de leurs situations salariales.

Les négociations qui seraient en cours entre le gouvernement et les syndicats d’après des médias locaux tardent à accoucher d’un accord mutuellement satisfaisant. La grève poursuit donc son bonhomme de chemin dans plusieurs structures sanitaires du Nigeria.

Or, cette grève intervient dans un contexte où la RDC est frappée par une épidémie d’Ebola qui a déjà fait 18 morts. Une neuvième épidémie depuis la découverte du virus en 1976, dans la ville de Yambuku, près de la rivière Ebola.

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Et si les pays frontaliers comme le Congo, l’Angola, la Tanzanie, le Soudan du Sud, l’Ouganda et le Rwanda semble encore observer l‘évolution de la situation, l’heure est à la riposte dans certains pays bien qu‘éloignés de la RDC. C’est le cas du Nigeria qui, depuis le 9 mai, a pris la mesure selon laquelle toute personne en provenance de la RDC doit se soumettre à un contrôle sanitaire.

Seulement voilà. Les agents de santé en grève n’entendent pas se mobiliser aux aéroports pour effectuer des tests sur les voyageurs. Une décision qui n’est pas du goût de certains Nigérians qui dénoncent le manque de patriotisme de la part du personnel sanitaire de leur pays. Ils redoutent que le pays soit vulnérable à des maladies venues de l‘étranger. « Il est regrettable que nos agents de santé disent qu’ils ne seront pas impliqués dans le dépistage Ebola dans les aéroports en raison de la grève. Cela signifie qu’en tant que nation, nous sommes très exposés aux maladies mortelles et c’est dangereux ! » , peut-on lire sur un tweet.

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Le chef de l‘État nigérian, Muhammadu Buhari est rentré ce vendredi d’un séjour sanitaire qui aura près de trois jours à Londres.

« President is back ». Selon des médias locaux, le chef de l‘État nigérian est arrivé ce vendredi à Abuja. Muhammadu Buhari revenait de Londres où il s’est rendu le 8 mai dernier pour des raisons de santé.

Mais, ce séjour tranche littéralement avec les anciens effectués à l‘étranger pour les raisons sanitaires. En effet, souffrant d’une maladie dont la nature n’a jamais été révélée, Buhari s‘était rendu le 7 mai à Londres pour ne rentrer que le 19 août 2017.

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Et depuis son élection en 2015, Muhammadu Buhari se rend souvent au Royaume-Uni pour des raisons sanitaires. Des voyages qui n’ont toujours pas plu à des Nigérians qui ont souvent appelé à la démission du président.

Âgé de 76 ans, cet ancien général des forces de défense nigérianes a été élu en mars 2015. Il avait promis entre autres, de mettre hors d‘état de nuire la secte islamiste Boko Haram dont les attaques et les attentats suicides ont déjà coûté la vie à plus de 20 000 personnes et causé le déplacement d’environ 2,6 millions de personnes depuis 2009.

Si Muhammadu se félicite souvent des efforts fournis par la force publique dans la lutte contre Boko Haram (près de 1000 otages libérés récemment par l’armée), il entend briguer un second mandat consécutif lors de la présidentielle de 2019. Mais il faudra qu’il soit investi par son parti le All Progressives Congress (APC).

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Le compte Twitter du parti au pouvoir au Nigeria « All People’s Congress » (APC, Congrès de tout le peuple) a été piraté hier, a constaté ce dimanche la direction du parti.

Grande sera peut-être la surprise des utilisateurs de Twitter lorsqu’ils constateront que « @APCNigeria» n’est plus le compte officiel du « All People’s Congress » (APC, Congrès de tout le peuple), parti du président nigérian Muhammadu Buhari.

D’après la présidence nigériane, ce ompte a été piraté hier. “@APCNigeria n’est plus l’adresse Twitter officielle du All Progressives Congress (APC). Dans plusieurs déclarations officielles, nous avons dénoncé ce piratage. C’est un cas d’usurpation d’identité relevant d’une activité criminelle”, a déclaré sur son compte Twitter personnel, Bolaji Abdullahi, porte-parole de l’APC.

Et c’est un certain John McAfee qui, bien qu’ayant maintenu « @APCNigeria» comme identifiant du compte, a changé le nom de l’administrateur. En outre, le compte serait actuellement administré à partir de San Francisco aux États-Unis et effectuerait déjà des opérations financières par le biais des bit coins, la monnaie virtuelle en ligne.

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Le 14 avril 2018 , cela faisait 4 ans que les 276 lycéennes de Chibok, on été enlevé dans l‘État de Borno, au nord-est du Nigeria, par Boko Haram.

Aux côtés de plusieurs milliers de personnes, ces mères et pères ont participé à une marche jusqu‘à l‘école secondaire pour filles où 276 lycéennes avaient été enlevées dans la soirée du 14 avril 2014.

Des groupes de la société civile, des défenseurs des droits, des membres de la communauté diplomatique et des parents des filles enlevées ont commémoré l‘évènement dans l‘État de Borno.

‘’ Cela fait quatre ans que je n’ai pas vu ma fille.) Je pensais qu’ils les ramèneraient l’année dernière, mais ils ne l’ont pas fait.C’est très traumatisant, j’espère encore que peut-être avant l’année prochaine, je verrai cela’‘, a déclaré Saratu Dauda, mère d’une fille de lycéenne enlevée.

Pour certains, l‘élite politique nigériane doit être tenue responsable de l’insécurité et de la corruption dans le pays.

Naj ‘atu Bala-Muhammed, ancien membre du sénat du Nigeria estime que “l‘élite politique de ce pays n’a rien fait d’autre que de tirer profit de cette pauvreté, de cette mauvaise éducation de la majorité des Nigérians.”

De son côté, Oby Ezekwesili, co-fondatrice de Transparency International, une organisation internationale se consacrant à la lutte contre la corruption des gouvernements et institutions gouvernementales, affirme que “ceux qui cherchent à faire de la politique d’exclusion dans ce pays ne sont souvent pas exclus quand ils se réunissent sur l’autel de la corruption. Ils parlent une même langue qu’on appelle le mauvais leadership et la mauvaise gouvernance.”

Selon des défenseurs des droits de l’homme, les jeunes filles sont aujourd’hui constamment menacée au Nigeria. Elles sont soient exploitée par la société, soient kidnappée par des terroristes ou violée par des hommes incultes.

Pour TundE Bakare, Ancien Candidat au poste de vice – président au Nigeria “il y a quelque chose qui ne tourne pas rond quand une nation est attaquée à deux reprises sans jamais se soucier de la sécurité et surtout celle des jeunes filles.) c’est extrêmement mauvais quand les jeunes filles deviennent un instrument de négociation entre le gouvernement et les terroristes. ‘’.

Le gouvernement de Muhammadu Buhari a promis de s’attaquer à tout ce qui menace la sécurité nationale avant les élections générales de 2019.

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C’est officiel. Muhammadu Buhari, le chef de l’Etat nigérian briguera un second mandat lors de la présidentielle de février 2019. L’information a été donnée ce lundi par le bureau de la présidence.

Quelques minutes plus tôt, c’est Nasir El-Rufai, le gouverneur de Kaduna et l’un des principaux alliés du chef de l’Etat qui en faisait l’annonce dans un post sur Twitter.

Muhammadu Buhari lève ainsi le voile sur une candidature qui a suscité pas mal de remous sur la scène politique nigériane où le chef de l’Etat était tiraillé entre détracteurs et admirateurs.

Fin janvier, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo a porté des critiques acerbes contre son successeur. Citant tour à tour “les pauvres performances” du président Buhari, depuis son arrivée au pouvoir en 2015, “pauvreté, insécurité, mauvaise gestion économique, népotisme…”, Olusegun Obasanjo, qui a dirigé le Nigeria de 1999 à 2007 et garde un poids important sur la scène politique locale, a appelé le président actuel à “considérer le repos”.

Des déclarations à contre-courant des soutiens dithyrambiques dont a fait l’objet M. Buhari ces derniers jours, et qui l’ont notamment appelé à briguer un second mandat.

Il faut voir dans ces polémiques le continuum des interrogations qui ont entouré les séjours médicaux du chef de l’Etat nigérian, mais également les difficultés de l’armée nigériane à éradiquer la secte islamiste Boko Haram comme promis par Muhammadu Buhari lors de sa campagne de 2015.

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D’un coût global d’environ 16 milliards de dollars pour une production de 200 000 barils par jour, Egina est l’un des grands projets pétroliers jamais réalisés en Afrique. Mais, c’est aussi l’unique sur le continent dont 50% de constructeurs sont des locaux. Tant la loi sur le contenu local votée en 2010 y oblige.

À côté du gigantesque navire pétrolier Egina amarré depuis un mois dans le port de Lagos, les barques de pêcheurs sont microscopiques et les porte-containers, d’habitude maîtres des lieux, ressemblent à de vulgaires embarcations.

Développée par le groupe français Total, cette unité flottante de production, de stockage et de déchargement (FPSO), sorte de Lego géant, pèse près de 220.000 tonnes et mesure 330 mètres de long sur 60 mètres de large.

Jamais, auparavant, nous n'aurions pu imaginer qu'un tel chantier puisse être réalisé localement

Le vaisseau, dont la construction est en voie de finalisation, produira bientôt 200.000 barils de pétrole par jour, soit 10% de la production nationale : un projet historique, pour le premier producteur de brut d’Afrique.

D’ici quelques mois, sa coque verte d’une hauteur de 33 mètres sera transportée au large du Delta du Niger, puis reliée à 44 puits sous-marins, à 1.600 mètres de profondeur.

Jusqu‘à 2,3 millions de barils de brut, directement filtrés et traités par les milliers de canalisations que comporte le vaisseau, pourront être stockés dans sa coque, avant de partir par cargo pour être raffinés à l‘étranger.

Le coût global du projet s‘élève à quelque 16 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros), mais cet investissement est justifié, selon le directeur général de Total pour le pays, Nicolas Terraz.

“Le Nigeria, c’est un pays très important pour Total, c’est un pays où nous sommes implantés depuis 60 ans”, explique-t-il à l’AFP. “C’est le plus grand FPSO jamais construit par le groupe”, précise-t-il, en levant les yeux vers l’immense bateau.

‘Contenu local’

Au grand dam des amateurs de voile qui, dit-on, n’ont plus accès aux vents et des riverains qui ne trouvent plus le sommeil, éblouis par ses lumières. L’Afrique accueille pour la première fois l’un des plus grands chantiers pétroliers au monde.

Si l’Egina marque l’histoire, ce n’est pas uniquement par sa taille et son coût : c’est le premier projet de grande ampleur à être réalisé après le vote de la loi d’obligation de “contenu local”, votée en 2010.

Plus de la moitié des acteurs impliqués dans sa construction sont nigérians, et près de 75% des heures travaillées sur le projet effectuées sur place, à Port Harcourt (sud) ou à Lagos (l’autre partie ayant été commencée en Corée du Sud sur les chantiers Samsung).

“Jamais, auparavant, nous n’aurions pu imaginer qu’un tel chantier puisse être réalisé localement”, explique dans ses bureaux d’Ecobank, l’analyste en hydrocarbures Dolapo Oni. “C‘était un pari fou pour Total.”


Des techniciens nigérians fortement impliqués dans le développement d’Egina

“Il est très difficile pour les sociétés nigérianes d’avoir accès aux banques locales ou internationales”, assure le spécialiste. “Mais l’Egina témoigne d’une confiance des investisseurs étrangers, à un moment où les grandes compagnies pétrolières comme Shell ou Exxon (partenaires historiques du pays) n’investissent plus au Nigeria.”

En effet, le géant d’Afrique de l’Ouest souffre d’années de mauvaise gestion de ses ressources. Après 17 années de vide législatif, le Parlement nigérian a enfin voté, en janvier, une loi qui vise à réformer ce secteur et à le rendre plus transparent.

Elle doit encore être signée par le président Muhammadu Buhari, qui s’est engagé à faire la guerre à la corruption qui gangrène le pays.

Les multinationales peinent à investir dans le sud-est du Nigeria, une région instable où des groupes armés multiplient attaques et kidnappings pour protester contre la mauvaise répartition des richesses et les atteintes à l’environnement.

Inégalités vertigineuses

A Lagos, les baraques crasseuses de pêcheurs qui gagnent moins de deux dollars par jour entourent l’Egina, illustrant les inégalités vertigineuses qui écrasent le pays.

Toutefois, les acteurs locaux privés voient dans la construction du navire l’occasion de transformer le secteur pour enfin créer des emplois localement. En effet, 3.000 personnes ont déjà participé à la phase de construction à Lagos.

Ladol, société de services pétroliers qui accueille le vaisseau sur sa plate-forme portuaire, est 100% nigériane. Pour la PDG du groupe, Amy Jadesimi, l’Egina va “radicalement changer le paysage de l’industrie”.

“Développer les entreprises locales, c’est un beau concept, mais il fallait des financements”, raconte la cheffe d’entreprise nigériane de 42 ans, qui travaillait auparavant dans une banque d’affaires à Londres.

“Désormais, nous avons les plus grandes grues sur le continent africain, nous avons la main-d’oeuvre et nous pouvons accueillir d’autres projets de ce genre, pas seulement dans le secteur pétrolier. Nous pouvons construire des silos agricoles par exemple, accueillir les plus grands bateaux du monde pour exporter des produits faits localement”, affirme-t-elle. Selon Mme Jadesimi, une telle capacité peut générer à terme jusqu‘à 50.000 emplois.

Mais pour cela, le gouvernement nigérian, qui tire 70% de ses revenus de l’or noir (1,6 milliard de dollars mensuels) doit investir dans les infrastructures et l‘énergie.

Côté terre, l’Egina n’a rien changé. Des chauffeurs de poids lourds attendent depuis des semaines, assommés de chaleur, de pouvoir décharger ou récupérer leurs cargaisons, dans un chaos infernal.

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